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famille Bacelos en nouvelle calédonie 2014

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10 mars 2015

Vallée de la LUNA

La Vallée de la Lune (en espagnol : El Valle de la Luna) se trouve à environ 10 km du centre de La Paz, en Bolivie.

La Vallée de la Lune est une région due à l'érosion de la partie supérieure d'une montagne. Le sol, composé d'argile, est de nature fragile, et au cours des siècles, les éléments ont sculpté une œuvre d'art, semblable à un désert de stalagmites. Cette vallée ressemble à une autre région de la Paz, connue sous le nom de Valle de las Animas.

Vallée de la Lune et Muela del Diablo

Au cours d’une visite de La Paz, vous aurez l’occasion aussi de visiter les environs avec notamment la Vallée de la Lune. Ce lieu est connu pour ses étranges formations calcaires avec un labyrinthe de gorges et de pitons rocheux. De plus, proche de la Vallée de la Lune, vous pourrez aussi passer par la Muela del Diablo (molaire du diable). Cet endroit se prête particulièrement à une balade à cheval, possible dans la journée en aller-retour depuis La Paz.

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10 mars 2015

domaine SANTA RITA

C'est un peu, pour le visiteur étranger, le domaine du Bon Dieu! Avec ses 700 hectares de terres cultivées, Santa Rita constitue le plus important vignoble de la vallée de Maipo. La visite du domaine, effectuée en compagnie d'un guide, débute par la découverte de la superbe cave en pierre, construite en 1880 et classée monument national. Là, entre granit blond et plafonds voûtés, dans l'odeur âcre du tanin, le vin vieillit patiemment en fûts de chêne, se gorgeant des arômes fruités qui caractérisent les crus maison.Le retour à l'air libre permet au visiteur de s'enivrer d'autres parfums: le domaine, conçu en 1882 par le paysagiste français Gustave Renner et enserré dans un superbe parc de 40 hectares, embaume le cèdre et le cyprès. On se réfugie à l'ombre de pins parasols plusieurs fois centenaires ou on déambule entre oliviers et amandiers, orangers et bergainvilliers? Parmi les dattiers et les essences méditerranéennes se cache la longue varangue d'une belle demeure. C'est la terrasse du restaurant Doña Paula. Le bâtiment vieux de 200 ans, également classé monument national, fut le théâtre d'un épisode marquant de l'histoire chilienne: cette élégante hacienda servit de refuge au général O'Higgins (qui dirigera plus tard le pays), après sa cinglante défaite contre les troupes espagnoles, en 1814. Mais c'est bien loin des batailles, sur la terrasse dominant les jardins, que l'on déguste le vin de la propriété, le Casa Real Cabernet Sauvignon ou le Medalla Real Chardonnay, accompagnés d'un délicieux ceviche... Et si, après de telles libations, la perspective de quitter le domaine vous effraie, une maison coloniale offre aux visiteurs ses 16 chambres cossues. Un véritable nid pour les amoureux? de Bacchus.

10 mars 2015

quartier BELLA VISTA à SANTIAGO CHILIE

Quartier Bellavista

Le quartier de Bellavista est un secteur de la ville de Santiago du Chili, situé entre la rive nord de la rivière Mapocho et la colline de San Cristóbal, avec la rue Pio Nono et la rue principale. A son début, ce fut un quartier catholique et aristocratique. Tandis qu'aujourd'hui, on y trouve de nombreux bars populaires, des centres culturels et restaurants gastronomique internationale.

Son développement commence à partir de l'époque coloniale, où la région était connue comme le quartier de La Chimba, où les familles pauvres vivaient sur les pentes du Cerro San Cristobal. Avec la construction du pont Cal y Canto, se sont unis les secteurs de la Chimba avec l'autre partie de la ville. Ainsi, depuis le début du XIXe siècle a commencé son urbanisation. 

Le quartier dispose d'une ample zone artistique principalement représenté par diverses sales de théâtres, certaine déjà établis, d'autres moins qui offrent des choix intéressants de représentation théâtrale. 

Actuellement l'une des principales caractéristiques du Barrio Bellavista est son intense activité culturelle qui, bénéficiant d'une vie nocturne animée dans les pubs et les clubs, font de ce site l'endroit choisi par les touristes et Santiaguinos pour les sorties nocturnes.

Parmi ces attractions, on peut y trouver:

• Le musée de la maison, "La Chascona" de Pablo Neruda.

• GGastronomie :,A l'est de Bellavista, dans la rue Constitution, entre Dardignac et Antonia López de Bello, se trouvent des restaurants de cuisine gourmets qui offrent une gastronomie variée. 

• Téléphérique et l'accès Parque Metropolitano de Santiago :, à la fin de Pio Nono se trouve le telepherique qui se vous rapproche du sommet du Cerro San Cristobal. A partir de là, vous pouvez marcher jusqu'à la vierge.

10 mars 2015

VINA DEL MAR

Viña del Mar, une excellente destination, toute l’année

Viña del Mar a un peu plus d’un siècle d’existence (elle fut fondée en 1874), et elle s’est convertie, durant ce court laps de temps, en l’une des destinations à ne pas manquer pour les touristes visitant le Chili. Située juste au nord de Valparaíso, la « cité-jardin », comme on aime l’appeler, t’offre un éventail de possibilités durant toute l’année : plagesaptes à la baignade et à la pratique desports nautiquesHÔTELS POUR tous les budgets, gastronomie à base de fruits de mer, immeubles patrimoniaux et le plus grand festival de chanson hispano-américain.

Bénéficiant d’une infrastructure urbaine adaptée au grand flux de voyageurs qui arrive chaque été, Viña peut être parcourue depuis la Place Vergara, située sur l’avenue Valparaíso à 200 mètres à l’ouest du terminal de bus. C’est le point de départ vers le centre-ville, compris entre l’avenue Valparaíso, l’avenue Libertad, et le canal Marga Marga au nord.

Si tu viens pour la première fois, tu dois absolument découvrir le casino, l’un des plus traditionnels du Chili, situé au début de l’avenue Perú, rue piétonne longeant le bord de mer qui mène à l’une des plages les plus célèbres de la ville : Acapulco, entourée de gigantesques immeubles et des restes du quai Vergara aux grues vétustes. Si tu cherches de bonnes vagues, et des gens «in»,  vas à la plage de Reñaca, à quelques kilomètres au nord, où l’on trouve de nombreux lieux pour manger et faire du shopping.

L’horloge de fleurs et la Quinta Vergara, ancienne demeure de la famille fondatrice de la ville sont d’autres lieux notables.  La Quinta Vergara, convertie en musée des Beaux Arts (intersection des rues Errázuriz et Eduardo Grove) possède une scène en plein air qui accueille le festival de chanson.  Tu veux d’autres suggestions? Le musée Fonck, le jardin botanique et le Sporting Club (à visiter le jour du derby, en été),  ou bien tout simplement le Pacifique et ses vagues infinies.

4 mars 2015

TARABUCO

Tarabuco

Le municipio de Tarabuco est le plus important des Municipios de la province de Yamparáez dans le Département de Chuquisaca en Bolivie. Son siège est la ville de Tarabuco. La population de ce muncipio est principalement indigène : parmi les 10,530 personnes âgées de 15 ou plus du recensement de 2001, 9,834 (93,40 %) s'identifient comme indigènes, plus précisément 9,779 comme Quechua, 29 comme Aymara, 15 comme autres peuples indigènes et 7 comme Guaraní[1]. Le 6 décembre 2009, les habitants de Tarabuco ont voté en faveur de l'autonomie indigène de la municipalité par 90,8 % des voix[2]

Dimanche matin. Il fait encore nuit et froid. Les premiers Indiens arrivent à TARABUCO en provenance des villages voisins, parfois distants de plusieurs dizaines de kilomètres. Les meilleurs emplacements du marché sont à ce prix.

         Les représentants des communautés indiennes n’ont en général que de sommaires sandales, voire leurs seuls pieds nus, pour se déplacer et venir participer chaque semaine au grand rendez-vous dominical. Les plus chanceux peuvent compter sur d’autres modes de transport : mini-bus, camions, camionnettes, bétaillères, pick-ups ou ânes.

 Fondé en 1572, le village quechua de TARABUCO se trouve à une cinquantaine de kilomètres à l’est de SUCRE, capitale constitutionnelle du pays. Situé aux limites orientales de l’Altiplano bolivien, dans la province de Yamparaez (département de Chuquisaca), il culmine à 3.250 m. d’altitude.

         Son marché traditionnel, au déroulement inchangé depuis des siècles, propose une extraordinaire palette de produits. Les locaux les achètent ou les troquent, ce qui n’est pas là la moindre de ses singularités. Il est aussi une formidable palette de couleurs, que répètent symboliquement les rayures en dégradés bleus, rouges, noirs et verts des ballots volumineux et omniprésents qu’hommes, femmes et enfants transportent partout sur leur dos.

  TARABUCO est d’abord un marché où se négocie le bétail, des bovins essentiellement. On y propose par ailleurs de grandes variétés de fruits, légumes, céréales andines (principale ressource agricole du village) et autres produits alimentaires.

 Parmi eux, la fameuse chicha (alcool de maïs fermenté), et, en vente libre, la non moins fameuse feuille de coca qui, en infusion ou mastication, renforce l’endurance en altitude.

         A côté des épices et des condiments (dont de redoutables piments), des plantes et poudres médicinales, ou encore des résines odoriférantes, on trouve aussi plus pragmatiquement toutes sortes d’accessoires et d’outils / ustensiles rudimentaires. Ils peuvent être d’ordres agricole (pelles, pioches...), culinaire ou hygiénique (casseroles, cuvettes, seaux...), ou encore vestimentaire (ceintures, sacs, bonnets, bracelets...).

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16 novembre 2014

YEUX DU SALAR ( SPA)

Yeux de Salar

Ce sont deux petits lacs d’eau douce,...

Ce sont deux petits lacs d’eau douce, de couleur verdâtre, sous forme de cercle au milieu du désert. J’aurais aimé les voir depuis le ciel, pour voir ces yeux verts au milieu du néant. C’est étrange de trouver ces 2 lacs d’eau douce dans une zone tout à sel. L’eau est assez froide mais vous pouvez baigner.

 

16 novembre 2014

TAQUILE

Taquile


Taquile est une île vallonnée à 45 kilomètres à l’est de Puno, sur le lac Titicaca.

Une île assez extraordinaire, les pieds dans l'eau à 3812m au-dessus du niveau de la mer, cette île fut occupée par les Incas, puis les espagnols, devint propriété privée d'hacendados, puis prison politique et enfin est devenu une magnifique excursion touristique, qui tient du voyage dans le temps, dans un cadre enchanteur, avec des gens qui vivent encore autrement. C’est l'île des hommes qui tricotent à 4 ou 5 aiguilles, des bonnets porteurs des symboles traditionnels de leurs vies. Une île où les ressources principales sont : l'agriculture, la pêche et le tourisme

La vie à Taquile est encore largement épargnée par la modernité du continent. Il n’y a pas de voiture sur l’île, ni d’hôtel, et seuls quelques petits magasins vendent des produits de base. La plupart des familles utilisent des bougies ou des lampes de poche alimentées par des piles ou à la main. Les nuits claires, Taquile est l’endroit idéal pour admirer les étoiles.

16 novembre 2014

Sur les traces des dinosaures, en Bolivie

Sur les traces des dinosaures, en Bolivie

En plus d’être une ville charmante et agréable, Sucre, capitale constitutionnelle du pays, offre des ballades originales. Le temps d’une journée, nous avons revêtu le costume d’ichnologue.

En 1985, à moins de dix kilomètres de la ville, des employés de l’entreprise de ciment « Francesa » ont fait une découverte étonnante. Alors occupés à déblayer le sol, ils ont mis à jour un mur vertical de 80m sur lequel on observe plus de 5 000 empreintes, d’au moins huit espèces de dinosaures. Dix ans plus tard seulement, des scientifiques boliviens, européens et étasuniens ont mis à jour toute l’étendu du site. C’est à cet endroit dans le monde, en Bolivie, que l’on compte le plus d’empreintes de ces créatures !

Nous les avons observées depuis le « Parque Cretácico », une sorte de musée dédiés aux dinosaures en face du mur. Le musée en lui-même ne vaut pas franchement le détour. Nous avons tout de même visionné les courtes vidéos d’introduction et déambulé au milieu des répliques de dinosaures. Mais l’important, l’hallucinant, est ailleurs. 

A quelques mètres en face, l’imposant mur se dresse devant nous. Il est rempli d’empreintes, de quelques centimètres à un mètre. Difficile d’imaginer qu’il y a environ 65 millions d’années des centaines de dinosaures empruntaient cette « autoroute » (comme disent les scientifiques).

Pourquoi les traces sont visibles sur un mur vertical ?

Bonne question ! J’ai été assez déçu quand j’ai appris que les dinosaures n’étaient pas capables de marcher à la verticale… Si les traces sont visibles sur un mur vertical c’est qu’elles sont sur une plaque tectonique (rien à voir avec la danse) qui, mise en mouvement pendant la formation des Andes, a adopté cette position. Autrefois, il y avait un lac à cet endroit même, puis une grande plaine marécageuse. Aujourd’hui, cette même plaine est inclinée à 72°.

La conservation des empreintes a été rendue possible par la matière spongieuse. Ci-dessous, les quatre espèces de dinosaures qui ont le plus emprunter l’autoroute. Devant l’immense mur, on s’amuse à reconnaître les géants. Certains dépassaient les 20 mètres !

Les intempéries et les explosions provoquées par la carrière de ciment mettent en danger le mur. Une grande partie de la plaque s’est effondrée il y a peu de temps, faisant disparaître quelques empreintes. Le gouvernement local réfléchit à la possibilité de construire une réplique de ce mur en silicone. Evidemment, le site n’aura pas le même attrait… Un conseil donc : n’attendez plus pour découvrir cet endroit impressionnant !

Pratique : depuis Sucre prenez le bus 4 ou H (1.5 bolivianos) jusqu’au terminus devant la fabrique de ciment. Surtout, venez entre 11H et 12H30, pour effectuer la visite guidée qui emmène tout près des empreintes (compris dans le prix d’entrée = 30 bolivianos).

 

 

 

16 novembre 2014

SUCRE

Sucre est la capitale constitutionnelle de la Bolivie, et abrite le siège de la Cour suprême.

La ville est fondée en 1538 par Pedro de Anzures, marquis de Campo Redondo, sous le nom Charcas en référence au peuple Charkas qui vivait dans cette région. Historiquement elle est connue sous le nom de Charcas, Cité Blanche, La Plata ou Chuquisaca. Au XVIIIe siècle, la ville prend le nom de La Plata pour sa localisation dans la « Cuenca del Plata », une des quatre têtes monarchiques de la couronne espagnole en Amérique du Sud, déterminée selon la géographie du bassin du río de la Plata actuellement en Argentine.

Jusqu'au XVIIIe siècle, La Plata est le centre judiciaire, religieux et culturel de la région. En 1825, lorsque la ville devient la capitale de la Bolivie, elle est rebaptisée en l'honneur du maréchal Antonio José de Sucre, camarade d'armes du libérateur Simón Bolívar pour l'indépendance de la Bolivie, de la Colombie, de l'Équateur, du Pérou et du Venezuela. Perdant sa principale ressource après le déclin économique de Potosí, elle voit le siège du gouvernement bolivien transféré à La Paz à la suite d'une guerre civile perdue par les « conservateurs » sucrenses face aux « libéraux » paceños.

 

16 novembre 2014

SILLUSTANI

Sillustani

En chemin vous pourrez aprécier les paysages désolés de l'altiplano et faire un petit détour par Sillustani et son site impressionant de tours funéraires ou "chulpas" de la culture "coya".

Sillustani est un site archéologique pré-Inca, situé sur les rives du lac Umayo, près de Puno, au Pérou.

Il s'agit d'un site funéraire, constitué de tombes en forme de tour appelées « chullpas ». Ces dernières ont été bâties par le peuple Colla, des Aymaras qui seront conquis par les Incas au XVe siècle. Elles conservent les restes de plusieurs individus, certainement regroupés en famille (jusqu'à dix individus) et accompagnés d'offrandes. La plupart d'entre elles ont été pillées alors que d'autres n'ont pas été achevées[1].

Les chullpas[

Les diverses chullpas présentent des caractères différents selon l'époque de leur construction. Certaines sont constituées de moellons de grande taille assemblés avec de la chaux (elles sont l'œuvre des Collas) tandis que d'autres sont construites de pierres de forme parallélipipédique, parfaitement ajustées. Elles sont toutes de forme cylindrique, atteignant parfois une hauteur de 12m.

Le culte des ancêtres participe de la culture Aymara : les chullpas sont construites pour souligner le lien entre vie et mort[2]. Les corps momifiés étaient déposés en position fœtale. Leur unique ouverture donne à l'est, où le soleil est chaque jour recréé par la Terre Mère[3].

Certaines chullpas présente des reliefs, en relation avec le culte des morts, notamment un iguane et un puma.

Les entrées des tours s'ouvrent vers le soleil levant.
Des populations Arawak des régions de l'actuel Venezuela durent fuir ces zones car poursuivis par des populations caraïbes cannibales. Leur fuite, exode se terminera après des années aux alentours du lac Titicaca. S’installant même sur plusieurs îles.

 

 

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